Juillet 2011

Marchant à travers les ruelles,
N’ayant pas la moindre étincelle.
Je me fond dans cette masse éphémère,
À la recherche de l’être cher.

Dans cet été sans frontière,
Son âme perchée sur cette bicyclette.
Je me fond dans cet esprit risible.
L’apercevant enfin sans pour autant l’approcher.

Dans ce monde inconnu, la timidité prend le dessus. Brassant nos pas vers cette âme, on ne peut s’empêcher de la regarder.

Sans avancer, l’étoile à filée.

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